Vasconcelos au bout de l’ennui

It is great when someone else can write your own thoughts much better than yourself. I tried to say what I thought about Joana Vasconcelos’ exhibition here before, but Vincent Noce, at The Liberation, does it much better, saying a few truths and not repeating the press releases, which it was what all the press as done so far.

“Son travail s’apparente à de la décoration, qui peut être jolie, sympathique, parfois étonnante, mais sans profondeur dérangeante.”

“(…) avec Vasconcelos, on atteint vraiment l’insoutenable légèreté de l’être.”

“L’artiste elle-même est fatigante. La part d’inquiétante étrangeté qui manque à sa création est compensée par un prêchi-prêcha politiquement correct, dans lequel le calcul le dispute à la fausse ingénuité.”

“Les amibes rosâtres, comme celle de la chambre de la reine, sont franchement laides. Les messages de l’hélicoptère en plumes, ou celui de de la voiture couverte de fusils, sont proprement désarmants. La naïveté ne s’érige pas en création.”

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